Le fonctionnement de l’Arjel
L’Arjel n’a même pas trois mois qu’elle veut déjà faire preuve de son utilité. En effet, après avoir accompagné l’ouverture du marché des jeux et paris en ligne à la concurrence, l’Arjel s’attaque désormais aux sites illégaux. Cette lutte est présentée comme la mission prioritaire de l’institution. Ainsi, elle a déjà annoncé une première vague de mises en demeure concernant cette fois 19 opérateurs illégaux. La plupart des sites concernés par cette mise en demeure sont des sites de paris en ligne à un moment où justement le marché est très lucratif avec de nombreux évènements sportifs comme le Tour de France. Plusieurs sites sont visés donc PaddyPower, 888sport, 10bet, Globet, Betcris ou encore Jetbull. La plupart des sites, à part PaddyPower, ne sont pas vraiment connus du grand public. Parmi les sanctions envisagées contre ces sites, de la prison et de très fortes amendes. En effet, la loi prévoit 3 ans de prison et 45000 euros d’amende. Cette somme monte à 100 000 euros en cas de fraude en bande organisée pour organisation illégale de jeux. Dans ce cas-ci la peine de prison peut monter jusqu’à 7 ans. La lutte contre la fraude est donc en marche au sein de l’Arjel. D’ailleurs, il y a quelques semaines, les principaux acteurs de cette lutte ont été réunis afin d’organiser la riposte. Le seul moyen pour que l’ouverture du marché soit rentable pour les opérateurs possédant un agrément est que la lutte contre les sites illégaux soit efficace. Pour l’instant, il est encore trop tôt pour faire un bilan mais, une chose est sûre, l’Arjel essaie de mettre tous les moyens de son côté pour garantir un marché exempt de sites illégaux.





